Son histoire
Gaëlle – artiste peintre, toutes techniques et auteure –
Née en 1973 en Ille et Vilaine, Gaëlle a découvert le dessin, la peinture à l’âge de 14 ans.
Dès son plus jeune âge, elle se nourrissait des images, des situations, des émotions. Ces moments ont développé chez elle un sens aigu de l’observation. L’œil critique aux situations. Rien n’est laissé au hasard, tout est sujet à être mis en page.
Pendant deux ans elle a suivi des cours aux Beaux-Arts de Rennes. C’est là qu’elle a appris la rigueur du dessin et a différencié les qualités de chaque matériel pour exprimer les idées. C’était l’exploration picturale.
En 2003, Gaëlle ressent une volonté de changer sa façon de pratiquer la peinture ce qui l’a pousse à exposer. Elle commence quelques expositions locales et régionales collectives. Son sujet est principalement « l’humain ». A travers lui, son âme, sa vie, ses rêves, ses origines, ses contradictions et surtout son lien qu’il entretient avec la nature. Elle a commencé par des visages, des sujets de pays lointains.
A ses débuts elle utilisait la gouache puis l’aquarelle. De par sa texture, l’aquarelle lui a permis de dompter le fluide et la légèreté. Jouer avec les blancs du papier comme on joue avec la lumière. Les couleurs pouvaient être fortes, intenses, lumineuses, chaleureuses ou froides. Mais, il lui manquait le ressenti des mouvements gestuels. En parallèle, elle s’exerçait à la peinture à l’huile.
C’est lors d’un stage en 2011 qu’elle a appris à utiliser l’huile comme vecteur d’émotions. La texture grasse devient aussi fluide que l’eau. Pratiquer l’huile de manière la plus fine possible. Un travail bien connu de la peinture Italienne, le glacis. Elle décide de marier le fluide de l’huile, l’intensité des couleurs et sa gestuelle lyrique naturelle pour exprimer l’émotion.
Aujourd’hui, son travail est plus intimiste et il est de faire vivre les sujets dans des univers soit surréaliste et/ou abstrait. Ce qui donne un aspect poétique et donne une sensation de rêve, de légèreté à sa peinture. Sa force réside dans le jeu de couleurs et l’utilisation du médium qui est, principalement, la peinture à l’huile.
Il lui manquait encore une chose. Comment exprimer le soi ou bien le moi profond de l’âme ? Il lui suffisait de trouver des thèmes, des histoires à raconter ou le spectateur pourrait poursuivre seul, dans son intimité. S’approprier l’image et continuer à se raconter l’histoire. Ne pas figer le cadre dans lequel l’image est exprimée. Laisser le regard, la pensée poursuivre son chemin librement.
Gaëlle comprend que nous sommes tous acteurs et spectateurs de nos vies et de celles des autres. Nous sommes en interactions. Ses thèmes sont puisés dans des lectures, des films, des musiques mais surtout dans la nature, les éléments. Souvent, elle les décline en 2 à 4 tableaux.
Le plaisir final c’est le ressenti qui s’en dégage, l’émotion brutale ou non qui nous submerge
Son travail de peintre est de poursuivre les chemins déjà explorés et/ou d’en modifier les trajectoires. Sa peinture la caractérise, l’habite et est le reflet de ce que nous vivons. Elle nage entre le figuratif et l’abstraction.
La suite est l’ouverture vers des idées conceptuelles et d’interactivité avec le public. Gaëlle se tourne inévitablement vers un discours autour du vivant. "La vie rêvée en six" en est une introduction que vous pouvez poursuivre en lecture dans "Son origine".
Son origine
"La vie rêvée en six"
Depuis 2021, j’ai développé un travail conceptuel qui concerne le vivant. Je l’exploite par volet et je le nourris en fonction de mes inspirations créatives et de ma sensibilité au monde du vivant. Il se nomme "La vie rêvée en six".
- Pourquoi ce nom et pourquoi "six" ?
Le nom reprend l’idée d’une vie sur terre heureuse et épanouie. Nous sommes harcelés par un monde social qui nous oppresse et nous empêche d’y voir les différences, l’harmonie et la complémentarité dans le vivant. Le chiffre "six" est quant à lui, ici, pour indiquer que ma base de travail tourne autour de ce chiffre. Premièrement, j’ai décidé d’englober les six continents dans mon travail.
- Quel est le médium que j’ai choisi pour exploiter ce travail et comment s’articule-t-il ?
Le médium artistique principal que j’ai choisi pour le présenter est le dessin (noir et blanc ou bien couleur suivant les volets)
Il se déroule en volet : Le volet 0 qui n’est pas encore réalisé tournera sur l’histoire de la trace. Le volet 1 qui est, à ce jour, terminé et présenté au public sous forme d’un jeu de cartes avec un livre,. Il présente, en dessin, les peuples premiers. Un peuple autochtone décliné par un mâle et une femelle à chaque continent. J’ai également ouvert un blog Wordpress participatif pour parler des peuples premiers que j’ai développé dans le jeu. J’y poste, à mes heures perdues, des infos, des articles qui me semblent importantes. Toute personne peut déposer une information pou y partager ses connaissances et en faire profiter le plus grand nombre. Le volet 2 parle de nous, les enfants de migrants. Nous les allochtones que je dessine nu en traversant en plus des six continents les six âges. Ce volet est en cours d’exécution. Le volet 3 me pousse vers le monde d’après. Celui des humanoïdes et les défiances vers de nouveaux Dieux. Ici, je fais appel à plus d’imaginaire dans la réalisation. Un vrai travail de composition entre fiction et réalisme. Le volet 4 sera celui d’un futur inconnu qui nourrira l’humain, l’humanoïde, le végétal et l’animal. Il n’est pas encore pensé et réalisé mais cela restera principalement au crayon.
- Quelle est la particularité de ce concept ?
Tout d’abord son idée de volet comme une fresque anthropologique qui retrace à travers mon regard d’artiste le vivant et ses particularités qui peuvent nous échapper. Il fait ressurgir des failles et nous mène à nous questionner.
Je crée également un lien avec l’idée de créer un support qui rentre en interaction et nous rend acteur sur chaque volet. Le volet 1 (les peuples premiers) en est l’exemple. Un jeu et un livre pour interagir. Les autres volets auront également un support d’inter activité. A ce jour, je n’ai pas encore réfléchi aux autres supports.
- Comment voir ce travail commencé et interagir avec le volet terminé sur les peuples premiers (volet1) ?
A ce jour, je n’ai fait que trois expositions présentant les trois volets commencés. Il est donc difficile de voir le travail dans son ensemble. Par contre, le volet 1 est visible grâce au jeu et au livre La vie rêvée en six que je vends via les marchés de créateurs, les réseaux sociaux, les festivals liés aux jeux, les médiathèques, les ludothèques et toutes manifestations publiques.
Vous êtes intéressés ? Vous voulez en savoir plus ?
Contactez-moi par mail et je répondrai à toutes vos questions : gaelle.beyaert@gmail.com
Ou par téléphone : 0689070765
pratique
actualité
Mon programme automnal :
– du 30 septembre au 22 octobre 2023 : exposition collective à Bernay (27) « Hymne à la Môme ». Sélection de 50 artistes sur le sujet de Edith Piaf en rose et noir.
– du 2 au 7 octobre 2023 : exposition collective. Mes oeuvres « Adèle » et « Hélène » seront à la galerie Mage à Toulouse.
– A partir du 3 septembre sur Artsper et Artprice, 1er site mondial de vente en ligne d’Art et des cotations artistiques. Avec la galerie virtuelle Bam Gallery, l’une des galeries de Artsper possédant le macaron Top Seller des ventes du site. *
Vous pourriez aussi être intéressé par: